L’investissement immobilier et les risques

L’investissement immobilier et les risques

Supposons qu’une personne a voulu se lancer dans le secteur d’immobilier en faisant un investissement locatif. Le banquier qu’il a consulté lui a fourni un plan de financement à long terme, de 20 ans. Cependant, 10 ans plus tard après la validation du plan, l’investisseur en personne a constaté qu’il est menacé par  un risque de perte d’argent. Ainsi, est-ce qu’on peut mettre en cause la responsabilité du banquier même si l’investissement n’est pas encore vraiment à terme ?

Une poursuite non fondée

Le client ne peut pas mettre en cause la responsabilité du banquier tant que l’opération n’est pas encore à terme.  En effet, même si les risques financiers,dans lesquels il fait face, sont assez considérables, le client ne peut pas poursuivre le banquier, selon un arrêt dans la Cour de cassation, Cass. Com, 13.2.2019, X17-14.785, il est affirmé que, la perte d’argent n’est encore qu’une éventualité si l’opération n’est pas totalement achevée. En outre, durant un investissement, les risques sont toujours à considérer, nul investissement n’est sans risque.

En fait, le dossier a été monté sous quelques conditions qui permettaient au client d’acheter son bien par emprunt. Le prêt est remboursable suivant un  échéancier assez flexible d’une vingtaine d’années. En outre, le crédit n’est accordé qu’en respectant quelques conditions avantageuses pour l’investisseur, telles qu’une souscription à un contrat d’assurance vie, un contrat sur lequel il doit placer ses économies ainsi que ses revenus qui proviennent de son investissement locatif. Le contrat doit être rentable et il doit couvrir le remboursement de prêt suivant l’échéance supposée.

Une perte d’argent qui n’est encore qu’une supposition

Après 10 ans d’investissement, le client trouve qu’il est vraiment dans une catastrophe situation, l’opération court un énorme risque, il est presque impossible que le contrat d’assurance vie puisse rembourser son prêt.En effet, son projet d’investissement immobilier locatif n’est pas vraiment un succès, les argents gagnés ainsi que les revenus de l’investissement n’arrivent pas à couvrir tous ses crédits. Alors, il est tout à fait possible que le client soit face à un grand risque de surendettement.

Cependant, il est aussi à noter que la perte d’argent n’est encore qu’une présupposition, elle ne s’est pas encore matérialisée. Le banquier ne peut pas non plus être tenu coupable. Même s’il n’a pas mis au courant le client à propos de tous les risques du projet. En effet, la poursuite reste infondée si l’opération d’investissement est  inachevée.En tout, la perte d’argent ne s’est pas encore matérialisée, donc elle n’est qu’une présupposition. Ainsi, on ne peut pas  poursuivre le banquier d’avoir commis une quelconque erreur. Actuellement, l’investissement immobilier devient de plus en plus accessible grâce à l’optimisation des conditions de prêts via les différents types de crédit travaux. Pourtant, l’immobilier n’est pas sans risque.

La souscription d’un crédit immobilier pour expatrié français

La souscription d’un crédit immobilier pour expatrié français

Même si la France est un pays très ouvert, les restrictions sont toujours présentes surtout en ce qui concerne les affaires bancaires. La plupart du temps, de nombreux expatriés français rencontrent des difficultés, voire des refus lors des demandes de prêt au sein d’une institution financière. La raison est simple ! Le statut de non-résident n’est pas toujours très convaincant pour cette dernière. Or, actuellement, sachez qu’en tant qu’expatrié, vous avez la possibilité de recourir à un crédit immobilier. Découvrez comment.

Critères pour déterminer le statut d’expatrié

 Sachez que vous êtes défini comme expatrié si vous disposez d’une activité génératrice de revenu dans un pays étranger ou que vous soyez employé dans un territoire hors de la France. Dans d’autres cas, il se peut que vous soyez muté dans un autre pays par votre société qui collabore avec une autre entreprise étrangère. Etre expatrié s’apparente à être émigré. Mais, les causes de l’expatriation sont multiples, elles incluent notamment :

  • la carrière professionnelle,
  • le tourisme,
  • le regroupement familial,
  • les études,
  • les formations,
  • etc.

Même si vous êtes assujetti à ce statut, sachez que vous disposez toujours de vos droits en tant que citoyen français.   Des accompagnements vous seront également proposés pour faciliter votre séjour où que vous soyez hors de la frontière française.

Déroulement du crédit immobilier pour un expatrié français

Avant tout, sachez que dénicher un financement immobilier pour les expatriés est plus ou moins compliqué puisque ces derniers ne sont pas fiscalisés en France et que parfois, ils ne peuvent fournir les relevés bancaires requis. Et il arrive souvent que les Banques et les autres Organismes de crédit pour particuliers sont très réticents sur ce sujet. Voilà pourquoi le taux d’intérêt est beaucoup plus cher que celui pour les emprunteurs résidents et les garanties sont fortement exigées. Par ailleurs, certaines institutions financières ont la possibilité de recommander la création d’un compte courant pour se placer comme une banque expatrié , d’effectuer un dépôt sur un contrat épargne ou encore de s’inscrire à une assurance-emprunteur. Plus encore, elles peuvent réclamer un taux d’intérêt légèrement supérieur aux taux habituellement pratiqués sur le marché.

Guide de validation d’un crédit immobilier pour expatrié

En ce qui concerne la demande d’emprunt, les critères pour la validation de la requête sont très stricts. Les Banques vont se renseigner sur votre propos et établiront une analyse approfondie de votre situation. Que vous soyez expatrié ou non, sachez que votre condition financière est avant tout l’une des préoccupations importantes de ces institutions. Sur ce point, tous vos prêts en cours doivent être connus de la banque, ainsi que vos charges (loyers à payer, frais d’étude de vos enfants, factures d’énergie, pensions alimentaires à verser, assurances, …) pour l’octroi d’un crédit expatrié. De plus, vous devez avoir une ressource mensuelle suffisante de manière à pouvoir rembourser votre emprunt et en même temps avoir la capacité de subvenir à vos besoins tout au long de la période de paiement du prêt. Plus précisément, le montant de vos dettes ne doit pas excéder les 33% de vos revenus.

Prêt immobilier pour jeune actif

Prêt immobilier pour jeune actif

De plus en plus de jeunes souhaitent aujourd’hui acquérir une propriété. Mais ce n’est pas toujours facile, et justement, l’un des principaux barrages est le refus des établissements bancaires, qui ne sont pas très enclins à accorder un prêt bancaire aux jeunes actifs. Néanmoins, c’est une situation encore retournable.

Commencer par évaluer votre capacité

Même si la décision de faire une première acquisition immobilière déjà été prise, inutile de se précipiter. La première chose à faire est bien évidemment de commencer par évaluer votre situation personnelle. Commencez par votre capacité d’acquisition à travers l’apport personnel que vous allez pouvoir mettre. A titre de rappel, un prêt immobilier nécessite nécessairement un apport qui sera exigé par la banque. Vous pourrez la puiser dans vos épargnes, votre héritage, de l’argent personnel que vous pourrez avoir sur votre compte et pourquoi pas de prêts que vous aurez contracté avec vos proches.
Une fois l’apport personnel défini, il est temps de passer à l’évaluation de la capacité d’emprunt. Il s’agit de la part de revenu que vous pourrez réserver au remboursement de votre futur prêt. Le principe est le suivant : cette capacité ne devra pas dépasser 33% du total du montant de votre revenu. Vous pouvez pour ce faire essayer les outils en ligne de comparaison de crédit.

Le profil du jeune ouvert à la possibilité d’un emprunt immobilier

« Les jeunes doivent attendre », c’est une affirmation que nous entendons souvent, mais qui par contre peut être détournée. Nombreux critères seront examinés par le prêteur pour vérifier s’il peut ou non investir dans un profil acheteur. Tout sera scruté : situation familiale, situation professionnelle et sécurité financière. Le principe est le suivant : même si vous êtes jeune, il vous est possible de dérocher un crédit immobilier si vous disposer d’une situation stable, financièrement, professionnellement et dans vos relations familiales. Ce qui signifie par exemple que l’on privilégiera l’emprunteur disposant d’une profession sous contrat de travail CDI, avec des revenus stables et réguliers et qui est en couple. Néanmoins, il s’agit d’un profil-type et non d’une condition sine qua non pour l’obtention d’un prêt immobilier.
Par ailleurs, il est également important de présenter le bon profil « client », c’est-à-dire un emprunteur avec un relevé bancaire sans découvert ni aucun mouvement qui pourrait laisser perplexe.
Il ne faut pas oublier non plus que plus l’apport personnel est important, plus la banque sera encline à vous accorder votre prêt.

Les possibilités d’emprunt immobilier ouvertes aux jeunes actifs

D’après les chiffes que nous livre la DARES, on compte aujourd’hui près de 87% de contrat de travail en CDD dans les embauches. Sur ces 87%, plus de 70% sont conclus pour une durée inférieure à un mois et on ne compte que 20% qui éventuellement, pourront passer en CDI. C’est pour ainsi dire, les jeunes actifs vont galérer pour se voir accepter leur demande de crédit. Heureusement, certaines solutions que nous allons vous livrer dans les quelques lignes suivantes sont ouvertes.
L’emprunt à deux est un grand classique par exemple, notamment lorsque le partenaire est doté d’un CDI même si l’autre n’a qu’un CDD. Dans ce cas, le plus souvent, le titulaire du CDD ne jouera qu’un rôle de figurant.
La seconde solution est de constituer une garantie spécifique, afin de rassurer le prêteur. De toute façon, normalement, un CDD est appelé à devenir un CDI tôt ou tard. Des garanties spéciales « CDD » prenant la forme d’une caution sont par exemple le plus souvent utilisées, financées directement par le crédit lui-même.
Sinon, les jeunes actifs peuvent aussi se tourner vers des solutions de prêts spécialement règlementés ou bonifiés selon les établissements et les modalités.