GUIDE POUR CHOISIR SA FRANCHISE

GUIDE POUR CHOISIR SA FRANCHISE

Choisir d’intégrer le réseau commercial de franchise vous engage au droit d’un enseigne pendant toute une durée de contrat. En général, la durée minimale du contrat dure trois à cinq ans et peuvent être jusqu’à vingt à trente ans. Une fois que les deux parties s’engagent dans le projet, aucune des deux parties ne peuvent changer unilatéralement le contrat. Une éventuelle révision n’est donc possible sans l’assentiment réciproque des deux parties. Avant d’entrer dans le réseau de franchise vous devez bien étudier le projet, tant sur le plan technique et management que juridique. Mais le plus fiable c’est de le confier à des experts en franchise, comme axereseaux, pour bien assurer et garantir l’investissement. Pour vous donner quelques idées sur le choix d’une franchise, voici quelque guide.

franchise

Les éléments à prendre en compte

Avant de conclure une franchise, vous devez analyser : les choix du secteur d’activité, le choix de l’enseigne, le document d’information précontractuelle. Ces trois paramètres déterminent vos approches sur le projet.

Sélectionner un secteur d’activité

Comme tout projet entrepreneurial, la première étape à faire est de choisir le secteur d’activité. Vous devez déterminer le domaine que vous maitrisez ou vous trouvez plus rentable.

Pour le choix du secteur d’activité, le franchisé doit comprendre les enjeux. Il doit étudier préalablement l’environnement du projet : l’étude du marché et la concurrence.Tous les autres critères doivent être également bien étudiés : la réputation du franchiseur, le montant de la redevance, objectifs à atteindre, apport personnel exigé, l’importance des concurrents locaux,la superficie du local, aides financières, qualifications requises,les équipes techniques nécessaires,l’élément essentiel apporté par le savoir-faire, etc.

Le franchiseur a l’obligation de transmettre le savoir-faire pour la bonne exploitation de la marque en question. Vous, en tant que franchisé, n’est donc pas restreint dans votre choix par vos compétences, vos diplômes ou vos expériences professionnelles au moment où vous vous lancez.

Si vous hésitez dans votre choix, vous pouvez lister les différents secteurs qui vous intéressent et faire un tri selon l’évaluation des critères susmentionnés.

Sélectionner des enseignes

La deuxième étape importante à faire après le choix d’activité est le choix de l’enseigne.L’enseigne joue un grand rôle dans la réussite de votre investissement. Il doit être déterminé en fonction des critères à sa disposition : la notoriété et la réputation du franchiseur, les produits et/ou services à distribuer et/ou à assurer correspondent-ils à une demande particulière,  le succès de produits et/ou services sont temporaire ou à long terme, la nature et le suivi des prestations et des services offerts par le franchiseur, les coûts directs et indirects de la formule, les contreparties des couts de la formule, la rentabilité exacte de la formule, la portée des clauses d’une exclusivité. Ces critères à étudier varient selon le secteur d’activité que vous avez choisis ou votre critère sur vous-même. Mais ces examens préalables sur l’enseigne vous aident à prélever deux ou trois franchiseursadéquats à votre investissement.

Analyser le document d’information précontractuelle

L’étude du document d’information précontractuelle est la troisième étape qui vous aide à conclure ou non avec le franchiseur choisi. Il consiste à analyser les droits et obligations des deux parties dans l’exploitation de la marque. Il est une étape très importante car la signature vous engage pendant la durée du contrat. Si vous avez des hésitations sur les clauses stipulées dans le document, il est nécessaire de faire appel à des spécialistes.

Le rôle de l’information précontractuelle

Le document d’information précontractuelle, parfois dénommé « document Doubin », est un contrat type envoyé par le franchiseur avant de conclure le contrat de franchise. Il est régi par la loi n°89-1008 du 31 décembre 1989, dite loi Doubin et son décret d’application n°91-337 du 4 Avril 1991. La loi impose au franchiseur de fournir au moins vingt jours avant la signature de tous contrats un document d’information précontractuelle. Ce document est établi dans l’intérêt des deux parties. Il donne des informations sincères qui permettent à chacune des parties de s’engager en connaissance des causes.

Le document précontractuel doit comporter les mentions suivantes :

  • l’identité des parties avec le numéro d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés ou le numéro d’inscription au répertoire des métiers, ainsi que la date et le numéro d’enregistrement ou dépôt de la marque ;
  • les clauses essentielles telles que l’objet et la cause du contrat, le coût d’exploitation, la durée du contrat, les droits et obligations des parties, les sanctions et les tribunaux compétents en cas de litige ;
  •  les clauses facultatives.

3 dispositifs fiscalement attractifs pour investir son épargne

3 dispositifs fiscalement attractifs pour investir son épargne

En France, la fiscalité des revenus de l’épargne est relativement élevée. C’est en tout cas le constat que l’on peut faire en la comparant à la fiscalité des autres pays développés en Europe et dans le monde. Cet état de fait ne décourage pas pour autant les Français à épargner. Au contraire, les Français épargnent près de 15 % de leurs revenus, ce qui les place parmi les plus gros épargnants en Europe.

La fiscalité de l’épargne

Le régime fiscal s’appliquant par défaut sur les revenus de l’épargne est un peu moins lourd depuis l’introduction du prélèvement forfaitaire unique. Surnommé “flax tax”, ce prélèvement représente néanmoins une taxe conséquente : 30 % sur les revenus de l’épargne. Toutefois, les épargnants français peuvent alléger la fiscalité de leurs revenus du patrimoine à l’aide de différents dispositifs d’épargne. En effet, il existe divers dispositifs permettant d’investir et d’alléger le poids des impôts sur les revenus de l’épargne. Parmi les dispositifs les plus populaires, nous allons nous attarder sur trois d’entre eux : l’assurance vie, le plan d’épargne en actions (PEA), et le petit dernier : le plan d’épargne retraite (PER).

L’assurance vie : un dispositif multi-projet et flexible

Avec des encours globaux dépassant les 1750 milliards d’€, l’assurance vie est sans conteste le dispositif le plus plébiscité par les épargnants français. Pour mesurer la popularité de ce dispositif, un chiffre : le nombre de contrats ouverts est de près de 50 millions.

L’assurance vie est un dispositif s’accommodant avec tout type de projet financier. En effet, les contrats d’assurance vie commercialisés de nos jours sont multi-support. L’épargnant peut donc diversifier son épargne sur différents supports dont les profils de risque varient du tout au tout.

Les jeunes actifs souhaitant se constituer une épargne en vue d’un premier achat immobilier peuvent utiliser l’assurance vie pour investir sur des supports sans risque tels que les fonds euros. Tandis que les investisseurs au long cours, avec un horizon d’investissement à 10 ou 20 ans (et plus), peuvent profiter de l’assurance vie pour investir sur les marchés actions ou dans l’immobilier (une autre passion française).

Sur un contrat d’assurance vie de plus de 8 ans, l’épargnant bénéficie d’une fiscalité réduite à 17,2 % sur la part des plus-values matérialisées lors d’un retrait partiel sur le contrat. Cela dans la limite de 4600 euros par an et par épargnant (le double pour un couple marié ou pacsé).

Le plan d’épargne en actions

Le plan d’épargne en actions (PEA) est la meilleure enveloppe pour investir sur les marchés actions. Malgré quelques restrictions (le PEA doit être investi sur des titres d’entreprises européennes) il s’agit du dispositif le plus intéressant pour investir en actions, car contrairement à l’assurance vie, il ne supporte pas de frais de gestion sur les encours. Mieux encore, la fiscalité avantageuse s’applique sur l’ensemble des gains, peu importe le montant des plus-values matérialisées.

Toutefois, les versements sur le PEA sont limités à 150 000 euros. Les épargnants les plus aisés devront donc se tourner vers l’assurance vie s’ils souhaitent investir plus de 150 000 euros en bourse.

Le plan d’épargne retraite : ce nouveau produit connaît un vif succès

Pour de multiples raisons liées à des questions démographiques et d’équilibre budgétaire, les Français sont incités à se constituer un complément de revenus pour la retraite, ce que l’on appelle communément une retraite par capitalisation. Encore fallait-il un dispositif d’épargne incitatif pour cela ! C’est chose faite avec le plan d’épargne retraite (PER).

Mis en place fin 2019, le PER est un dispositif proposant un cadre fiscal très intéressant. Les versements effectués sur le PER sont déductibles du revenu imposable (dans la limite de 10 % des revenus). Cela signifie que le PER permet de diminuer son impôt sur le revenu. Ce dispositif est d’autant plus incitatif que l’épargnant se trouve imposé à des taux marginaux d’imposition élevés. Le taux marginal d’imposition atteint 30 % à partir de 25 711 € de revenu net imposable, et peut monter jusqu’à 45 % au-delà de 158 122 €. Ces montants élevés ne tiennent évidemment pas compte des cotisations salariales (charges patronales et charges salariales dont les montants représentent une fraction importante du revenu avant impôt).

Le plan d’épargne retraite est donc un dispositif bienvenu pour diminuer ses impôts tout en se constituant un matelas d’épargne pour ses vieux jours. En termes de fonctionnement, le PER est semblable à l’assurance vie : l’épargnant peut diversifier son épargne sur des placements sans risque (fonds euro) et des placements plus dynamiques (avec risque de perte en capital), par exemple des fonds d’investissement ou des supports immobiliers (pierre papier).

La répartition de l’épargne dépendra du profil de l’épargnant. Les gestionnaires de patrimoine préconisent une allocation très dynamique lorsque l’horizon d’investissement est supérieur à 10 ans. Sur une échelle de temps plus courte et/ou à l’approche de la retraite, il est conseillé de sécuriser son capital afin d’obtenir une meilleure visibilité sur le capital à disposition.

Gestion libre ou gestion sous mandat

Les trois dispositifs présentés (assurance vie, PEA et PER) peuvent être pilotés en gestion déléguée : l’épargnant donne mandat à une société de gestion pour allouer et gérer les encours investis sur l’enveloppe. Ce mode de gestion pilotée est recommandé aux épargnants n’ayant pas les compétences et/ou le temps pour gérer leurs placements par leurs propres moyens (gestion libre). Même si la gestion pilotée occasionne des frais, il s’agit généralement du mode de gestion le plus adéquat pour optimiser l’allocation de l’épargne et faire progresser le patrimoine du mieux possible, tout en respectant le niveau de risque auquel l’épargnant souhaite s’exposer.

En conclusion, il est intéressant de constater que les Français ont accès à des dispositifs d’épargne intéressants pour faire fructifier leur capital en évitant de s’exposer à la fiscalité par défaut très élevée sur les revenus du capital.

Faire valoir son métier : Conseils pour éviter les pièges du Forex

Faire valoir son métier : Conseils pour éviter les pièges du Forex

Toutefois, c’est aussi un marché très sophistiqué et les opérateurs qui s’y précipitent peuvent finir par commettre des erreurs très coûteuses. Examinons des plus grosses erreurs commises par les nouveaux traders sur le marché des changes :

Ne pas avoir de plan de trading

Si vous voulez devenir un expert trader sur le marché des changes, vous avez besoin d’un plan de trading et une formation trading sur mesure. Si vous n’en avez pas, vous risquez de subir des pertes. Avant de commencer, assurez-vous de vous asseoir et de rédiger une liste de règles pour guider vos stratégies de négociation et de gestion de l’argent. Voici quelques-unes des questions que vous devez vous poser avant de commencer à faire du trading sur le marché des changes :

  • Quand commencer une transaction ?
  • Quels sont les critères que vous utiliserez pour évaluer une transaction – moyennes mobiles, nouvelles économiques, etc.
  • Quels types de gains visez-vous ?
  • Sur quelles paires de devises devez-vous vous concentrer ?
  • Quand devrais-je quitter une transaction ?
  • Combien êtes-vous prêt à perdre sur une transaction ?
  • Où devez-vous fixer les limites des profits et des pertes ?
  • Combien de temps allez-vous laisser votre transaction atteindre l’objectif que vous vous êtes fixé ?
  • Combien d’argent dois-je risquer sur chaque transaction ?
  • Quel est votre budget ?
  • Quel est le niveau d’endettement approprié à votre situation et à votre tolérance au risque ?

Pas assez de recherche

Le monde du commerce des devises repose sur des dynamiques interconnectées. L’économie, la politique et les fondamentaux du marché convergent de manière à créer des opportunités et des risques pour les opérateurs.

De nombreux nouveaux négociants sont attirés par les gains potentiels offerts, mais ne font pas les recherches nécessaires. Il s’agit là d’un moyen potentiel de perdre de l’argent. Les traders qui réussissent ont cependant tendance à lire largement et régulièrement pour s’informer sur les stratégies de trading et se tenir au courant des événements potentiels du marché. Voici quelques-uns des domaines à étudier pour devenir un trader :

  • Économie
  • Comment les taux d’intérêt et d’autres nouvelles économiques affectent les paires de devises ?
  • Les fondamentaux du marché
  • Quels sont les fondamentaux du marché qui déterminent les mouvements des paires de devises que vous avez choisies ? Quels sont les indicateurs techniques dont vous devez tenir compte pour réussir vos transactions ?
  • Gestion de l’argent
  • Quelles stratégies pouvez-vous suivre pour maximiser les profits et minimiser les pertes ?

Ignorer les données économiques et les événements d’actualité

Des événements tels que la publication de données économiques et les décisions des banques centrales peuvent avoir un impact majeur sur les marchés des changes. La bonne nouvelle est que nombre de ces événements suivent un calendrier régulier, de sorte qu’il est facile de savoir quand ils se produisent. Bien entendu, cela ne signifie pas qu’il est facile de prévoir ce que seront les nouvelles ou comment les marchés réagiront.

Le fait de négocier sur la base d’un événement d’actualité avant qu’une tendance ne soit établie ne convient pas à tous les plans d’échange, mais il peut convenir à d’autres. Il est bon de prêter attention aux nouvelles et aux événements car ils peuvent jouer un rôle crucial dans la détermination des tendances des paires de devises

Les assurances santé pour les petites entreprises

Les assurances santé pour les petites entreprises

Il existe plusieurs moyens pour une entreprise de convaincre les employés de rester. Seulement, l’assurance pour professionnel est devenue pertinente pour les fidéliser. D’autres raisons affirment pourquoi l’assurance santé est efficace en ce domaine.

Des raisons de proposer une assurance santé aux petites entreprises

  • Des primes plus faibles – Les régimes collectifs ont tendance à être moins chers en moyenne que les régimes individuels.
  • Incitations fiscales – Les entreprises peuvent déduire le coût des primes de leur impôt fédéral sur les sociétés, et certaines petites entreprises peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt.
  • Amélioration de l’embauche et du recrutement – Un ensemble d’avantages sociaux solide peut attirer à la fois les nouvelles recrues et les employés actuels, tout en distinguant les entreprises de leurs concurrents.
  • Fidéliser et retenir les employés – Proposer une assurance maladie de groupe peut aider les petites entreprises à garder leurs meilleurs employés à long terme.
  • Satisfaction professionnelle des employés – Des employés heureux et satisfaits de leur travail et de leurs prestations de santé peuvent rendre les employeurs plus heureux.
  • Des employés en meilleure santé et plus productifs – Lorsque les travailleurs prennent moins de jours de maladie et d’absences, ils peuvent rester concentrés et obtenir davantage de résultats tout en ayant accès aux ressources de soins de santé en cas de besoin. Même un complémentaire santé dentaire peut aider une entreprise à cet objectif.
  • Favoriser une culture d’entreprise saine – Montrez à vos employés que leur santé est importante pour vous en promouvant une culture positive, en encourageant les initiatives de bien-être et en leur offrant une couverture santé.
  • Avantages avant impôts pour les employés – Un autre avantage de l’assurance maladie pour les petites entreprises peut être de mettre à la disposition des travailleurs plus d’argent après impôts.
  • Mettre la couverture santé à la portée des employés – L’une des raisons pour lesquelles les employeurs proposent une assurance maladie de groupe est de rendre la couverture médicale plus accessible et plus abordable pour leurs employés.

Les avantages pour les propriétaires

En tant que propriétaire d’une petite entreprise, vous vous demandez peut-être si vous devez proposer une assurance maladie à vos employés. Décider de proposer une assurance maladie aux petites entreprises peut être une décision importante pour toute entreprise, et vous vous demandez peut-être pourquoi vous devriez proposer une couverture santé comme l’un de vos avantages sociaux.

Par exemple : offrir une assurance maladie aide vos travailleurs, mais quels sont les avantages pour l’employeur ? Y a-t-il des avantages financiers et fiscaux associés à l’assurance maladie de groupe ? Le fait d’offrir une assurance maladie aux petites entreprises peut-il améliorer votre capacité à recruter et à conserver vos employés ?

Vous serez peut-être surpris d’apprendre que l’assurance maladie des petites entreprises peut aider votre entreprise à fonctionner de manière plus stratégique, plus efficace et plus efficiente. Non seulement les employés bénéficient d’un plan d’assurance santé pour les petites entreprises, mais les employeurs peuvent aussi trouver de nombreuses façons d’être aidés par un plan de groupe.

Le prix des primes pour la couverture de groupe a été plus stable que pour la couverture individuelle

Non seulement les primes mensuelles sont généralement moins élevées dans le cadre des régimes d’assurance maladie pour petites entreprises que dans celui des régimes individuels, mais leur prix n’a pas augmenté de manière aussi significative que celui des primes individuelles.

Selon une étude sur la santé en ligne, la prime moyenne par personne pour la couverture santé des petites entreprises n’a augmenté que de 5 % entre 2015 et 2018, alors que les primes individuelles pour ceux qui achètent leur propre couverture ont augmenté de 54 % au cours de la même période.

Le prix plus bas des coûts de l’assurance santé des petites entreprises, tant pour les employés que pour les employeurs, peut-être une excellente raison de proposer un plan de santé de groupe à votre personnel.

Bénéficier d’incitations fiscales

Un autre avantage financier de l’assurance maladie pour les petites entreprises est l’avantage fiscal dont bénéficie l’employeur dans le cadre d’un régime collectif.

Il existe plusieurs façons dont un régime collectif d’assurance maladie peut se traduire par des avantages fiscaux pour votre entreprise :

En règle générale, les employeurs peuvent déduire de leur impôt fédéral sur les sociétés la totalité du coût des primes mensuelles qu’ils paient pour les régimes collectifs d’assurance maladie admissibles.

Le fait d’offrir une couverture d’assurance maladie aux travailleurs dans le cadre de leur rémunération peut également signifier qu’une entreprise peut bénéficier d’une réduction des charges sociales.

Les employeurs peuvent généralement déduire les cotisations au CSS de leurs impôts sur les petites entreprises.

Bien que les régimes collectifs aient déjà tendance à être plus abordables que les régimes individuels, les avantages fiscaux liés à l’offre d’une assurance maladie pour les petites entreprises peuvent aider votre entreprise à offrir cet avantage très apprécié et recherché par les employés.

Acheter un appartement pour le louer : un bon ou mauvais plan ?

Acheter un appartement pour le louer : un bon ou mauvais plan ?

Mettre une maison en location permet d’avoir une source de revenus sans faire un travail physique. C’est une activité souvent prisée par certaines couches de la société telles que les personnes âgées, celles admises à la retraite ou toute personne à la recherche d’un complément de revenus ou pour diverses raisons. Les avantages sont certes nombreux, mais ce projet n’est pas sans inconvénients pour le propriétaire. Est-ce alors un bon ou un mauvais plan d’acheter une maison pour le louer ? La réponse dans cet article.

Les avantages de la location d’un appartement acheté

Acheter un appartement pour en faire un investissement locatif présente de nombreux avantages.

Avoir une autre source de revenus

Une maison mise en location est supposée vous rapporter un revenu mensuel. Celui-ci est permanent, régulier et permet après une période donnée au propriétaire de faire un bénéfice considérable sur l’investissement qui a servi à acquérir l’appartement.

Il est à noter que la location ne nécessite pas forcément un investissement de départ de la part du bailleur qui peut consentir à un prêt immobilier. Ainsi, il acquiert la maison à crédit et les loyers vont lui permettre d’honorer ses engagements auprès de la structure créancière. C’est une activité d’une grande rentabilité qui garantit une source de revenu supplémentaire à vie.

Avoir une retraite heureuse

Acheter une maison au moment où l’on est en fonction avec un bon salaire et la mettre en location est gage d’une retraite heureuse. En effet, les loyers perçus de façon mensuelle sont suffisants pour compenser le manque à gagner à cette étape de la vie où le seul moyen de survie reste souvent la pension. Le propriétaire qui a prévu cette solution pour pallier sa condition de retraité n’est plus frappé par le déficit financier qui devait être son lot. Il peut garder son rythme de vie avec son salaire réduit, car la grande partie de son revenu provient de son statut de bailleur.

Réaliser de grands projets

Une maison achetée dans le but d’un investissement locatif permettra d’avoir les ressources nécessaires pour le remboursement d’un éventuel prêt consenti, de réaliser certains grands projets sans opérer un changement dans les dépenses habituelles du foyer. Ainsi, les loyers cumulés sur plusieurs mois, voire quelques années, peuvent permettre de s’offrir le véhicule de luxe tant convoité, d’acquérir un autre appartement pour un objectif donné ou de faire voyager sa famille. Ils peuvent aussi faciliter les études onéreuses de vos enfants à l’étranger.

Les inconvénients de la location d’une maison achetée

Si acheter un appartement et le louer regorge de bénéfices pour le propriétaire, certains inconvénients sont à considérer.

Le non-paiement de loyer

La location tient tout son bénéfice des loyers perçus. Si le locataire qui intègre votre maison est de mauvaise foi et ne paie pas ce qui vous revient comme prévu, vos objectifs ne seront pas atteints. Certes, vous pourrez le faire sortir, mais selon le contrat qui vous lie et en attendant, vos plans se trouveront bouleversés.

Un autre risque lié au non-paiement ou à l’irrégularité de paiement est que vous pourrez être dérangé de le renvoyer de votre maison dans des cas extrêmes comme la perte d’emploi. L’intervalle de temps entre cette perte et un nouvel emploi peut être long et votre locataire pourrait ne pas avoir la certitude de rentrer en possession de tout ce qui est dû.

Toutefois, le propriétaire a la possibilité de forcer la libération des lieux en faisant appel à un huissier ou, en cas de résistance, de recourir à la justice.

Les plaintes venant de la copropriété

Un locataire peut devenir source d’indisposition aux habitants du voisinage. Il peut s’agir des nuisances visuelles ou sonores. Dans cette situation, si vous ne réagissez pas vite en tant que propriétaire et que les voisins portent plainte, vous serez interpellés. Il est alors conseillé de mettre en garde sans délai le locataire concerné et, s’il persiste, de mettre fin au contrat qui vous lie.

Un locataire qui décède

L’un des plus grands risques de la location de votre appartement est le décès du locataire. Cette éventualité donne une autre tournure au contrat qui vous lie à lui. Cependant, ce lien peut toujours exister, mais cette fois entre le propriétaire et les descendants, les ascendants ou encore le conjoint du défunt, selon le cas.

En somme, acheter un appartement pour le mettre en location est une bonne idée en raison des nombreux bénéfices pour le bailleur. Ce sont entre autres une source supplémentaire de revenus, une retraite heureuse ou la réalisation de grands projets. Avec l’investissement locatif, vous pouvez également bénéficier des nombreux avantages de la loi Pinel.

Néanmoins, cette idée ne manque pas d’insuffisances, car le locataire peut perdre son emploi et se retrouver au chômage ou décider volontairement de ne plus payer les loyers. Il est vrai que des actions peuvent être menées pour mettre fin à ces désagréments, mais ils ne sont pas à prendre à la légère.

Il convient donc de prendre en compte toutes les éventualités pour faire son choix.