Comment et pourquoi ouvrir un PEL ?

Comment et pourquoi ouvrir un PEL ?

Après des années de location, j’ai envie de devenir propriétaire ? Et en évitant si possible de me retrouver avec un emprunt trop lourd sur le dos auprès de ma banque ! Pour mêler l’utile, un crédit immobilier, à l’agréable, avoir son propre logement, je choisis d’ouvrir un Plan Epargne Logement. Nous vous le décrivons dans cet article, voilà comment.

Le PEL pour tous, c’est maintenant !

Simple comme une signature. Ouvert à tous. Et que je sois majeur ou mineur, pas de problème pour demander d’ouvrir un Plan Epargne Logement (PEL) à mon banquier. Et si je veux en faire profiter toute ma famille, c’est même le produit idéal : un PEL par personne, enfants compris ! De quoi faire une belle somme pour acheter ou faire construire la maison de mes rêves !

Pour ouvrir mon PEL, je dois assurer un premier versement de 225 euros minimum. Ensuite, c’est à la carte : je peux transférer des fonds tous les mois, une fois par trimestre, tous les semestres. Peu importe ! L’essentiel est de déposer de l’argent, 540 euros au minimum par an.

Le PEL donne accès, après 4 ans (si je n’ai pas fermé ce plan épargne), au prêt PEL, un crédit immobilier à taux d’intérêt avantageux (plus de détails sur FGME).

Ouvrir un PEL… et s’engager à ne plus y toucher !

Mieux que le livret A ! Mieux que le Livret de Développement Durable (LDD) ! Le Plan Epargne Logement (PEL) offre un taux d’intérêt de 2,5%… du moins si j’en ouvre un avant le 1er février 2015. En effet, le ministère de l’Economie et des Finances a décidé d’abaisser à 2% le taux de rendement du PEL, à partir de cette date.

Ce taux est déterminé au moment de la souscription au plan épargne : si j’ouvre un PEL avant le 1er février, je bénéficierai bien du taux à 2,5%. Mais dans ce cas, je ne profiterai pas par la suite du nouveau taux d’intérêt du prêt PEL : 3,20% (contre 4,20%, pour les PEL ouverts avant le 1er février 2015).

Seule contrainte lorsque j’ouvre un PEL : laisser mon argent tranquille pendant au moins quatre ans. Je peux fermer mon PEL avant ce délai, mais je peux perdre certains droits comme des taux d’intérêts plus bas ou la prime d’Etat.

Mais attention, un Plan Epargne Logement n’est pas non plus éternel. Au bout de 10 ans, il faudra songer à concrétiser mon projet immobilier. Je continuerai à toucher les intérêts pendant cinq ans, mais je ne pourrai plus verser d’argent frais.

Mais au fait, pourquoi ouvrir un PEL ?

Nous avons tous connu ce moment fatidique. Cet instant où nous allons demander un prêt immobilier à notre banquier. Et où l’on se demande ce que l’on pourrait bien donner comme apport pour l’obtenir. Heureusement, le Plan Epargne Logement a continué à travailler pendant ce temps. Plus il y a d’intérêts, plus le taux du crédit sera intéressant. En plus, les intérêts s’ajoutent et font augmenter le capital. Le cercle vertueux est lancé ! Le taux de 2,5% (ou 2%, si j’ouvre mon PEL après le 1er février 2015) appliqué chaque année au nouveau capital fera monter les intérêts. Et ainsi de suite !

Simulation crédit et prêt auto

Simulation crédit et prêt auto

De même qu’une simulation de crédit ordinaire, affectée ou non, la simulation crédit voiture répond à un certain nombre de critères définis.Calculez au préalable votre prêt auto vous permet de trouver l’offre qui vous convient le mieux avant même de vous engager. Informez-vous donc sur les nombreuses offres de prêt auto qui existent sur le marché. Allez faire un petit tour sur internet.Vous devez être capable de répondre aux quelques questions de base suivantes avant de procéder au calcul du prêt auto qui vous conviendra le mieux :

Quel est votre type de prêt auto?

Un prêt auto ne veut pas tout simplement dire : voiture. En fait le prêt auto peut également inclure les caravanes, les motos, les camping car et même les bateaux.

Achat d’une voiture/moto neuve ou d’occasion ?

Déterminez également si vous désirez une voiture neuve ou d’occasion. Si vous choisissez d’occasion, est-ce que la voiture a moins de deux ans ?

Quel est le montant du prêt auto en euro ?

Pensez aussi à la mise de fond que vous pourriez appliquer sur le montant du véhicule.Si le montant est supérieur à 21 500 euros, vous n’êtes pas éligible à la clause de rétraction de 7 jours.

Et enfin, quelle est la durée souhaitée de votre emprunt ?

Généralement les prêts se font sur 24 à 60 mois. Vous pouvez, à certains endroits, payer en 72 mois mais cela est à déconseiller.Par exemple, si vous souhaitez procéder à l’achat d’une voiture neuve, que vous souhaitez emprunter 15000 euros sur 60 mois, alors le site de crédit mutuel calcule une mensualité de 294.55 euros, hors assurance facultative.

Le cout total du prêt auto s’élève alors à 2762,86 euros dont 90 euros de frais de dossier. Enfin, le TEG (Taux Effectif Global) fixe annuel est de 7.125%, hors assurance facultative, toujours selon la simulation du crédit mutuel.

Un autre exemple est de choisir la mensualité que vous souhaitez payer au lieu du montant total du prêt. Si vous souhaitez payer une mensualité de 200 euros sur une période de 72 mois, le montant de votre prêt sera alors de 11747,43 euros.

Une fois vos multiples simulations prêt voiture terminées, il est sage de comparer les offres des différents organismes crédits et de choisir celle qui vous le convient le mieux. Le site creditvehicule.fr vous facilite la tâche et vous donne la possibilité de faire une simulation de votre prêt. Une recherche assidue vous permettra souvent d’éviter de nombreux frais inutiles. Vous pouvez alors soumettre votre demande de prêt auto formelle à l’organisme que vous aurez choisis et attendre leur accord définitif.

Si vous recevez un avis de refus pour votre demande de prêt auto, ne vous laissez pas abattre et posez-vous des questions sur les raisons de ce refus. Quelques fois, le fait de déposer une mise de fond, rallonger la durée de crédit d’un an ou même, si possible, effacer rapidement une dette qui traine depuis longtemps (carte de crédit) peut vous qualifiez si vous faites une nouvelle demande. Tout le monde mérite une seconde chance, ne la laissez pas passer.

Des placements financiers plus rentables pour mieux investir votre argent

Des placements financiers plus rentables pour mieux investir votre argent

Avez-vous un capital dormant et souhaitez-vous l’investir pour en tirer profit ? Plusieurs moyens de placement d’argent s’offrent à vous. Vous pourrez par exemple choisir entre l’investissement immobilier, les épargnes bancaires et l’assurance-vie. Ces trois types d’investissement sont tous rentables, mais ont chacun leurs spécificités.

Zoom sur les avantages d’un investissement immobilier

L’investissement immobilier représente un placement d’argent très intéressant. Certes, il s’agit d’un investissement qui nécessite une somme conséquente, mais vous offre un bénéfice rapide. Il vous permet de vous créer un patrimoine et de profiter des recettes locatives. Afin de faire le bon choix, vous devez bien étudier le type de bien à privilégier. Pour un investissement plus fructueux, vous devez opter pour un logement à usage permanent. Cette option vous permet de rentabiliser plus rapidement votre logement.

Une résidence étudiante fait partie des plus convoitées des investisseurs en immobilier. La demande dans ce secteur est toujours supérieure par rapport à l’offre. Vous trouverez facilement un locataire surtout lorsque l’immeuble est situé à proximité des grandes écoles et des transports en commun. En investissant dans cette résidence de service, vous bénéficierez également des avantages fiscaux intéressants. Avec le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel, vous aurez la possibilité d’amortir votre logement. Les différents frais liés à l’acquisition de l’immeuble et les diverses charges peuvent être déduits sur vos revenus locatifs. Avec la loi Censi-Bouvard, vous bénéficierez d’une réduction d’impôts à la hauteur de 11% de la valeur hors-taxe du bien immobilier.

Produits d’épargne bancaire et placement d’argent

Il n’est pas toujours facile de répondre à la question comment placer mon argent. Les agents de votre banque pourront vous donner des conseils intéressants qui vous aideront à mieux répondre à cette question. Ils vous proposeront de nombreux produits financiers vous permettant de fructifier votre capital dormant. Les comptes épargnes représentent un mode de placement sans risques et sécurisé. Ils ont pour principal avantage de conserver à tout moment la disponibilité des fonds. Toutefois, afin de faire le bon choix, ne manquez pas de prendre en considération certains paramètres. Vous devez déterminer l’objectif de l’épargne et la somme que vous êtes prêt à investir. N’oubliez pas non plus de délimiter la durée du placement. Ces facteurs sont essentiels pour savoir l’offre qui vous convient le plus.

L’assurance-vie, une option intéressante pour placer son argent

L’assurance-vie est également un placement financier très prisé des Français. Il permet au souscripteur d’épargner de l’argent en vue de le transmettre à un bénéficiaire. Avec ce produit d’épargne, le souscripteur pourra percevoir des intérêts sur son contrat selon le capital qu’il a investi. Lorsque le souscripteur est encore en vie, il pourra récupérer librement le capital et les intérêts de son assurance-vie. En cas de décès de celui-ci, le bénéficiaire pourra les réclamer. Il convient de noter que l’assurance-vie pourra contenir des actions ou des fonds en euros. En optant pour ces derniers, le souscripteur aura plus de garanties sur le rendement de son investissement. Toutefois, vous devez savoir que ce genre de placements implique plusieurs catégories de frais (frais d’entrée, de gestion, d’arbitrage, etc.) Ces derniers ne devront pas être négligés.

Quelques conseils sur le rachat de crédit

Quelques conseils sur le rachat de crédit

Tout le monde peut bénéficier d’un rachat de crédit. Le rachat de crédit s’adresse à toutes les catégories sociales, aux professionnels, aux particuliers. On ne doit pas associer systématiquement le rachat de crédit à surendettement même ci celui-ci représente une solution. Beaucoup de personnes souhaitent juste alléger leur mensualités et rééquilibrer leur budget.

Avantages et inconvénients du rachat de crédit

La durée de remboursement reste l’inconvénient majeur, c’est un facteur à prendre en compte . Plus on réduira la mensualité, plus les coûts seront élevés et plus la durée de remboursement sera longue. Ne pas oublier qu’il est difficile d’obtenir un crédit pendant qu’un autre est en cours de remboursement. Plutôt que de toucher le fond, dans certaines situations, le recours à un regroupement de crédit est conseillé. Le fait que les crédits deviennent un crédit unique est plus facilement gérable pour les emprunteurs.

Le rachat de prêts en fait est bénéfique pour les foyers ayant contracté trop de crédit et qui n’arrivent plus à gérer leur budget, mais il s’avère aussi être bénéfique pour les personnes ayant contracté auparavant des crédits immobiliers à des taux élevés, cela leur permet de renégocier un crédit à un taux plus avantageux.

Les mensualités ainsi réduites libèrent un peu le budget, mais il faut toujours garder à l’esprit la durée de remboursement. Il ne faut pas hésiter à comparer les différentes offres de plusieurs organismes de rachat de crédit par un comparateur de rachats de crédits et trouver des conseils sur le rachat de créditsygma.

Quelles sont les raisons du refus d’un dossier?

Chaque organisme possède ses propres critères d’acceptation ou de refus. Le rachat de crédit engage l’emprunteur sur de longues durées et souvent les sommes empruntées sont importantes, par conséquent il existe un réel risque financier. Il est donc fréquent que des dossiers soient refusés.

  • Le motif souvent invoqué est un endettement trop important. Si après étude du dossier, le financement à la charge de l’emprunteur est trop lourd, l’organisme peut refuser le rachat de crédit. Il faut savoir que l’organisme de rachat tient compte aussi du taux d’endettement, il ne faut pas qu’il dépasse les 33% même si des exceptions existent.
  • Autre motif de refus, l’inscription du demandeur au Fichier central des chèques (FCC) ou au Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP).
  • Les emprunteurs propriétaires qui mettent leurs bien en garantie hypothécaires ont plus de facilité pour que leur dossier soit accepté, mais il arrive que la valeur du bien soit insuffisante ou presque égale au montant désiré, et là aussi il y a refus.
  • L’instabilité professionnelle est une cause de refus du dossier. Les demandeurs travaillant en CDI sous conditions qu’ils répondent aux critères se verront accepter leur dossier plus facilement. Les personnes en CDD, les intérimaires, les chômeurs auront beaucoup plus de difficultés à obtenir un rachat de crédit.

Comment sortir du découvert bancaire ?

Comment sortir du découvert bancaire ?

Lorsqu’on est à découvert, on peut rapidement se retrouver dans une sorte de spirale infernale, de laquelle il n’est pas toujours facile de sortir. Que vous soyez ou non dans votre autorisation de découvert, si vous en avez une, être tous les mois dans le rouge n’est jamais très bon. Beaucoup de Français utilisent leur autorisation de découvert tous les mois, et la moitié d’entre eux au moins une fois par an. Une fois par an, ce n’est pas bien grave. Après tout, une autorisation de découvert est faite pour palier à des événements exceptionnels. Et justement, ces événements doivent rester exceptionnels. À partir du moment où cela devient récurrent, il est grand temps de faire quelque chose pour y remédier. L’autorisation de découvert est un prêt que vous accorde la banque en cas de problème. Elle a un coût, et ce n’est pas parce que vous ne la dépassez pas que vous n’aurez pas de frais. Si, en plus, vous la dépassez ou que vous n’en avez pas, les frais liés à votre découvert, autrement dit les agios, peuvent vite s’envoler.

L’autorisation de découvert proposée par les banques est en réalité un piège tendu dans le but de prêter aux clients de l’argent à des taux très élevés, puis, à un moment ou un à autre, lors d’un incident, de réussir leur facturer des frais bancaires exorbitants. Un découvert coûte très cher dès qu’il s’installe dans la durée ou dépasse les limites fixées. En d’autres termes, plus vos fins de mois sont difficiles, plus vous faites gagner d’argent à votre banque ! Il est temps que cela cesse, pour le principe, pour votre santé financière, et pour votre bien-être personnel. Voici quelques conseils sur la manière de procéder pour vous sortir de cette spirale infernale.

Prendre conscience de votre pouvoir d’achat, et de la dictature bancaire !

Le paradoxe du découvert bancaire, c’est qu’il vous permet de dépenser plus que ce que vous gagnez. Ainsi, dans un premier temps, il vous permet d’augmenter artificiellement votre pouvoir d’achat. Une situation éphémère dont on ne se rend pas toujours compte à temps puisque, ensuite, tant que le découvert n’est pas comblé, les agios générés viennent chaque mois diminuer ce pouvoir d’achat. De plus, comme vous avez dépensé plus que vous n’avez gagné, vos prochains revenus vont certes combler le découvert, mais il vous restera moins d’argent à disposition.

En matière de découvert, les banques n’hésitent pas à avoir la main lourde. Si vous lisez les brochures tarifaires de votre banque, vous allez vous rendre compte que l’autorisation de découvert n’est pas une aide du tout ! Certaines appliquent des taux d’intérêts sur ces autorisations qui flirtent avec les 20%, autant dire une véritable poule aux œufs d’or ! À cela, bien souvent, la banque ajoutera des frais minimums forfaitaires d’agios, c’est pour cela que même sans dépasser votre autorisation de découvert, des frais peuvent vous être facturés quand vous vous retrouvez en négatif.

Et c’est sans compter sur tout le reste ! 20€ facturés pour un prélèvement rejeté, 50€ pour un chèque émis sans provision dont le montant est supérieur à 50€, 10€ voire plus pour chaque lettre d’information envoyée etc., tous ces frais viennent s’accumuler et s’ajouter à un découvert déjà bien trop entamé. La boucle infernale est lancée, et ce n’est pas tout ! Aucune loi n’oblige une banque à accepter que votre compte soit débiteur. C’est la raison pour laquelle, en cas de dépassements répétés, votre banquier peut du jour au lendemain décider de supprimer votre autorisation de découvert, rendant alors la pente impossible à remonter.

Première chose à faire : limiter les dégâts

La première chose à faire est d’entreprendre des actions pour ne pas aggraver votre situation, et limiter au maximum les frais générés par le découvert. Si vous avez des économies et que vos difficultés sont simplement dues à une mauvaise répartition de l’argent sur vos différents comptes, la solution est simple : attendez la fin du mois et virez la somme qu’il vous manque à partir de l’un de vos comptes d’épargne. N’attendez pas trop longtemps non plus, car plus vous attendez, plus le découvert vous coûte cher.

D’une manière générale, vu le coût exorbitant d’un découvert autorisé, et le coût encore plus élevé d’un découvert non autorisé, la règle à suivre est de ne jamais utiliser son découvert si l’argent est disponible ailleurs. Suivez l’état de vos comptes le plus souvent possible, quotidiennement s’il le faut (grâce à internet, par exemple). Si vous n’avez pas d’économies, essayez de faire baisser le taux du découvert en contactant votre conseiller financier, qui a bien souvent une marge de manœuvre pour négocier ce genre de choses. Si en plus, vous êtes un client de longue date, la négociation sera facilitée.

Comment faire des économies au quotidien pour économiser de l’argent?

En tout dernier recours, car cela reste une solution coûteuse qui peut dans certains cas finir par vous endetter encore plus, tournez-vous vers un organisme de crédit ou vers votre banquier pour souscrire un crédit non renouvelable (c’est très important ! Le crédit doit être non renouvelable, les crédits renouvelables ayant des taux d’intérêts gigantesques et pouvant vous faire tomber dans une spirale encore plus inextricable) correspondant au montant de votre découvert en fin de mois. Essayez d’obtenir un taux d’intérêt de maximum 8 %, et ne fixez pas des mensualités trop élevées. Si vous choisissez cette solution, il sera crucial de bien anticiper les dépenses à venir, car si votre budget est déséquilibré, vous serez à découvert avec en plus un crédit à rembourser. C’est pour cela que le crédit reste une solution en dernier recours, car elle représente un certain risque.

Deuxième chose à faire : résorber votre découvert

Pour cela, il n’y a malheureusement pas de solution miracle. L’erreur la plus fréquente est de vouloir supprimer son découvert en une seule fois, en espérant une soudaine rentrée d’argent, ou espérer que le prochain salaire suffira à résorber ce découvert. C’est de cette façon que beaucoup laissent le cercle infernal des découverts systématiques s’installer dans la durée. La méthode infaillible, vous la connaissez déjà : un seul maître mot, faire des économies ! Pour sortir de votre découvert une bonne fois pour toute, il va vous falloir établir un budget précis, et réduire voire annuler toutes les dépenses qui peuvent l’être. Pour cela, commencez par regrouper vos derniers relevés de compte, les souches de vos chéquiers, vos tickets de caisse etc. pour connaître chacune de vos dépenses, de la baguette de pain au loyer, en passant par les achats plaisir etc. Classez ensuite vos dépenses par catégories (logement, transport, santé, alimentation, loisirs…), séparez vos frais fixes (Internet, EDF…) et ceux qui sont variables, sélectionnez les dépenses sur lesquelles vous pourriez faire des économies et, enfin, quelle somme supplémentaire vous pouvez dégager chaque mois pour combler votre découvert.

Ainsi, une fois votre compte de retour dans le vert, gardez votre nouveau rythme de croisière et mettez de côté la somme qui avant servait à combler votre découvert. Lorsque vous ferez votre budget, veillez donc à ce qu’il ne soit pas non plus trop drastique. Grâce à cette épargne, vous pourrez vous constituer en quelques mois une épargne dite de précaution, qui pourra ensuite vous éviter de retomber dans le rouge, et de faire face à d’éventuelles dépenses imprévues.

Conclusion :

Il ne faut jamais laisser un découvert régulier s’installer. Cependant, c’est parfois plus facile à dire qu’à faire, et on peut rapidement se laisser emporter sans même s’en rendre compte. Si tel est votre cas, il ne faut pas pour autant désespérer. En suivant les quelques conseils de cet article, et en faisant quelques restrictions pendant quelques temps, vous verrez que sortir du découvert est moins compliqué qu’il n’y paraît. Il ne vous restera alors plus qu’à prendre des précautions préventives, dont je vous ai également parlé, pour que ce genre d’incident ne se reproduise plus.