Choisir son assurance grâce à un comparateur d’assurance

Choisir son assurance grâce à un comparateur d’assurance

Le choix d’une assurance habitation, assurance automobile ou encore son assurance santé sont des éléments cruciaux pour la quiétude d’un ménage. Il est donc indispensable de trouver des experts qualifiés pour obtenir un bon comparateur d’assurance. En effet, ces contrats doivent avant tout répondre aux attentes et aux besoins des clients. Il faut les ajuster et découvrir des références qui répondent parfaitement à ses besoins pour éviter les dépenses inutiles ou supplémentaires. 

Trouver un bon outil comparatif pour effectuer le choix

Pour bien choisir son assurance, il est primordial d’avoir des experts compétents et qualifiés à qui s’adresser. Actuellement, il existe plusieurs professionnels dans le domaine comme Santors pour vous avoir une meilleure offre au bon prix. Mais alors, comment trouver le bon outil ?

En premier lieu, le comparateur d’assurance doit détenir d’un site internet, mais aussi il doit disposer une agence physique. De cette façon, il est possible de se rendre directement sur place n’importe où que vous soyez. Un confort en bonus lorsque vous disposez des différentes assurances à changer.

En plus, le comparateur d’assurance spécialisé doit mettre à jour régulièrement les informations. De cette façon, il est aussi possible d’avoir des offres ou des promotions alléchantes. Certaines assurances offrent des contrats de lancement appropriés lorsque vous souscrivez à un contrat particulier. Il est aussi possible d’avoir des prix réduits si vous saisissez plusieurs assurances au sein du même organisme spécialiste. Ainsi, pour bien choisir son assurance, il est donc crucial de commencer par trouver le bon comparateur.

Étudier les besoins pour trouver le contrat le plus ajusté

Il est courant de souscrire à un contrat d’assurance sans être finalement persuadé par son rendement. Dans d’autres situations, c’est au moment inquiétant que le titulaire du contrat découvre que le précepte proposé par l’assureur n’était pas ajusté. Au final, les dépenses inattendues ne sont pas toujours garanties par le contrat et le dégrisement du titulaire est grand.

Pour éviter ces situations, il faut passer par deux étapes indispensables :

  • Déterminer ses besoins,
  • Effectuer une comparaison efficace à l’aide d’un bon comparateur pour bien choisir son assurance.

 Les contrats d’assurance peuvent changer en fonction des profils. En effet, le chargement et les conditions s’ajustent en fonction des besoins de chacun. Il est alors indispensable de bien déterminer ses besoins avant de s’offrir au service d’un comparateur d’assurance.

À titre d’exemple, si vous convoitez de modifier de mutuelle, il est indispensable de déterminer vos besoins de santé au quotidien.

Être informé des actualités dans le domaine d’assurance

Votre comparateur d’assurance doit vous accompagner et vous aider à faire le bon choix. Pour cela, il doit se renseigner sur les innovations dans le domaine de façon régulière afin de proposer des contrats de qualité à ses clients. En plus, il faut pouvoir les guider pour trouver la meilleure assurance selon leurs profils.

Ainsi, n’hésitez donc pas à poser des questions à votre comparateur spécialiste pour garantir ses connaissances et sa veille régulière dans le domaine.

Les démarches à suivre pour faire un investissement dans l’immobilier locatif

Les démarches à suivre pour faire un investissement dans l’immobilier locatif

L’investissement locatif est une activité qui ne se décide pas à la légère. Elle nécessite une préparation en bonne et due forme. C’est une activité génératrice de revenue comme les autres lesquelles comportent des risques. Pour ceux qui veulent s’y tenter, quelques indications essentielles sont à suivre pour assurer le placement.

Quelques formalités administratives à savoir pour une nouvelle acquisition immobilière

L’acquisition d’un bien immobilier comme une maison ou des appartements doit respecter quelques critères administratifs. Le nouveau propriétaire doit présenter des justificatifs d’identité, sa situation familiale et ses coordonnées lors de la concrétisation de l’achat. Le vendeur doit présenter le titre de propriété de l’habitation, un relevé des charges individuelles avec un carnet d’entretien du bâtiment et les taxes foncières et d’habitation les plus récentes. Pour le cas de vente de biens en situation de copropriétés, plusieurs documents relatifs à la séparation doivent être fournis.

Le diagnostic de l’état de la maison constitue une catégorie à part. Elle comprend quelques certificats que voici. D’abord, le vendeur doit présenter les documents attestant de l’état des installations intérieures électriques et gazières. Ensuite, les papiers relatifs à l’intégrité générale de la structure seront aussi exigés. Ce sont les traitements faits contre les parasites, les champignons, l’exposition à l’amiante et au plomb. Enfin, un document sur le diagnostic de la performance énergétique est à présenter. Les biens neufs ou rénover une maison ne devraient présenter aucun problème sur son état général.

Les démarches administratives pour bénéficier des avantages établis par le fisc

Dans les investissements d’immobilier locatif, l’administration fiscale offre certains allègements auxquels peuvent profiter les nouveaux investisseurs. Ces régimes d’imposition se différencient suivant des critères préétablis. Les locations meublées sont distinctes et les locations à nue d’autre part.

Les habitations louées meublées à des clients se divisent en deux catégories. Les locations en meublée non professionnelles ou LMNP bénéficient d’un mode de défiscalisation qui lui est attribué au respect de ses conditionnalités. Le montant du revenu différencie celles-ci avec les locations en meublé professionnelles. Ce second statut est donné au propriétaire gagnant un revenu annuel supérieur à 23 000 €. Par ailleurs, les locaux loués non meublés bénéficient du régime de défiscalisation suivant la loi Pinel.

En connaissance de ces différenciations, les démarches administratives suivront la spécificité respective de chacune de ces catégorisations. Le meilleur moment pour le faire est lors de la déclaration annuelle des impôts auprès du fisc.

Quelques conseils pour éviter des risques liés aux mauvais choix de placement

Pour un premier investissement, quelques suggestions sont à prendre en compte afin de l’assurer. Avant de devenir un acquéreur, l’individu doit bien être au courant de modalités des divers régimes de défiscalisation auxquels il veut bénéficier. En tant qu’activité rémunératrice, elle doit faire l’objet d’une étude préparatoire à part entière. Faire un bon choix des cibles est raisonnable afin de faire un placement rentable. La question de l’emplacement est à étudier tout particulièrement. Par exemple, un immobilier en LMNP doit être localisé dans des agglomérations qui présentent de nombreux étudiants. Par la suite, une sélection des locataires est aussi un bon moyen d’assurer le loyer et plus globalement, de la rentabilité de l’affaire. Les précautions les plus essentielles sont sans nul doute, l’estimation du bien avant et après son acquisition.

Mobilité bancaire : Que dois-je faire pour migrer vers une néobanque ?

Mobilité bancaire : Que dois-je faire pour migrer vers une néobanque ?

En 2018, les frais bancaires en France ont augmenté en moyenne de 3,3 %. Cette hausse des coûts ainsi que l’inflexibilité des banques nous poussent à trouver de meilleures solutions de gestion d’argent. C’est ainsi que sont apparues les néobanques, révolutionnant le secteur. Découvrez ci-après tout ce que vous devez savoir sur les néobanques et comment y migrer.

Qu’est-ce qu’une néobanque et quelles sont ses avantages ?

Avant d’opter pour une néobanque, vous devez déterminer si cette dernière est faite pour vous et si les avantages proposés ainsi que les inconvénients vous conviennent.

Néobanque : définition

Il s’agit d’un établissement de paiement. Assimilée à une banque mobile, la néobanque vous permet d’effectuer des opérations bancaires, grâce à un accès uniquement via une application.

Les banques en ligne sont accessibles via un ordinateur et celles qui sont traditionnelles demandent à ce qu’on se déplace physiquement. Les néobanques quant à elles vous permettent de faire des opérations à distance, sans déplacement, où que vous soyez dans le monde, via un simple smartphone.

Les avantages d’une néobanque

Avec une néobanque, vous avez accès en permanence à vos comptes, 7 j/7 et 24 h/24, peu importe où vous êtes dans le monde. Elle s’adapte ainsi aux profils voyageurs et mobiles.

Par ailleurs, l’ouverture d’un compte se fait très rapidement et demande très peu de paperasse.

De plus, les frais restent abordables contrairement aux banques traditionnelles et beaucoup de services sont gratuits. On ne vous demande pas non plus des conditions de revenus ni de dépôt minimum à l’ouverture d’un compte.

Enfin, les opérations sont instantanées et vous n’avez pas besoin d’attendre quelques jours de délai.

Par contre, les néobanques ont leurs limites. En effet, vous n’avez pas droit au découvert, à l’épargne, ni au crédit, et vous ne possédez pas de chéquier.

Que faire pour migrer vers une néobanque ?

Avant de migrer vers une néobanque, vous devez faire un comparatif de ce que chacune d’elles proposent afin d’opter pour celle qui convient à vos besoins.

Choisir sa néobanque

Pour faire le choix de votre néobanque, vous devez comparer les offres. Vous pouvez choisir celui qui a le plus d’abonnées ou qui a le plus d’ancienneté ou opter pour la banque qui propose des coûts les plus avantageux. Vous pouvez également faire votre choix en fonction de la nationalité de la néobanque : N26 pour une banque allemande, Revolut qui est britannique ou encore Orange Bank qui est français. Notez toutefois que toutes ces banques, indépendamment de leur siège, sont disponibles en France et accessibles partout dans le monde.

S’inscrire à une néobanque

Pour accéder aux néobanques, vous devez être majeur et résider dans un des pays où la banque est présente. Cela ne vous empêche pas d’y avoir accès si vous voyagez hors de votre pays de résidence. Aussi, il est nécessaire de posséder un smartphone sur lequel installer l’application qui vous permettra d’accéder à votre compte.

Pour la souscription, il vous suffit d’accéder au site de la banque en question et de compléter les champs requis. Pour N26, vous devez commencer par remplir un formulaire, ensuite envoyer votre passeport et enfin vérifier votre identité grâce à un appel vidéo. À la suite de cela, vous pouvez commencer à utiliser l’application et attendre l’arrivée de votre carte bancaire. Le processus est similaire pour la majorité des autres néobanques.

Comment et pourquoi ouvrir un PEL ?

Comment et pourquoi ouvrir un PEL ?

Après des années de location, j’ai envie de devenir propriétaire ? Et en évitant si possible de me retrouver avec un emprunt trop lourd sur le dos auprès de ma banque ! Pour mêler l’utile, un crédit immobilier, à l’agréable, avoir son propre logement, je choisis d’ouvrir un Plan Epargne Logement. Nous vous le décrivons dans cet article, voilà comment.

Le PEL pour tous, c’est maintenant !

Simple comme une signature. Ouvert à tous. Et que je sois majeur ou mineur, pas de problème pour demander d’ouvrir un Plan Epargne Logement (PEL) à mon banquier. Et si je veux en faire profiter toute ma famille, c’est même le produit idéal : un PEL par personne, enfants compris ! De quoi faire une belle somme pour acheter ou faire construire la maison de mes rêves !

Pour ouvrir mon PEL, je dois assurer un premier versement de 225 euros minimum. Ensuite, c’est à la carte : je peux transférer des fonds tous les mois, une fois par trimestre, tous les semestres. Peu importe ! L’essentiel est de déposer de l’argent, 540 euros au minimum par an.

Le PEL donne accès, après 4 ans (si je n’ai pas fermé ce plan épargne), au prêt PEL, un crédit immobilier à taux d’intérêt avantageux (plus de détails sur FGME).

Ouvrir un PEL… et s’engager à ne plus y toucher !

Mieux que le livret A ! Mieux que le Livret de Développement Durable (LDD) ! Le Plan Epargne Logement (PEL) offre un taux d’intérêt de 2,5%… du moins si j’en ouvre un avant le 1er février 2015. En effet, le ministère de l’Economie et des Finances a décidé d’abaisser à 2% le taux de rendement du PEL, à partir de cette date.

Ce taux est déterminé au moment de la souscription au plan épargne : si j’ouvre un PEL avant le 1er février, je bénéficierai bien du taux à 2,5%. Mais dans ce cas, je ne profiterai pas par la suite du nouveau taux d’intérêt du prêt PEL : 3,20% (contre 4,20%, pour les PEL ouverts avant le 1er février 2015).

Seule contrainte lorsque j’ouvre un PEL : laisser mon argent tranquille pendant au moins quatre ans. Je peux fermer mon PEL avant ce délai, mais je peux perdre certains droits comme des taux d’intérêts plus bas ou la prime d’Etat.

Mais attention, un Plan Epargne Logement n’est pas non plus éternel. Au bout de 10 ans, il faudra songer à concrétiser mon projet immobilier. Je continuerai à toucher les intérêts pendant cinq ans, mais je ne pourrai plus verser d’argent frais.

Mais au fait, pourquoi ouvrir un PEL ?

Nous avons tous connu ce moment fatidique. Cet instant où nous allons demander un prêt immobilier à notre banquier. Et où l’on se demande ce que l’on pourrait bien donner comme apport pour l’obtenir. Heureusement, le Plan Epargne Logement a continué à travailler pendant ce temps. Plus il y a d’intérêts, plus le taux du crédit sera intéressant. En plus, les intérêts s’ajoutent et font augmenter le capital. Le cercle vertueux est lancé ! Le taux de 2,5% (ou 2%, si j’ouvre mon PEL après le 1er février 2015) appliqué chaque année au nouveau capital fera monter les intérêts. Et ainsi de suite !

Simulation crédit et prêt auto

Simulation crédit et prêt auto

De même qu’une simulation de crédit ordinaire, affectée ou non, la simulation crédit voiture répond à un certain nombre de critères définis.Calculez au préalable votre prêt auto vous permet de trouver l’offre qui vous convient le mieux avant même de vous engager. Informez-vous donc sur les nombreuses offres de prêt auto qui existent sur le marché. Allez faire un petit tour sur internet.Vous devez être capable de répondre aux quelques questions de base suivantes avant de procéder au calcul du prêt auto qui vous conviendra le mieux :

Quel est votre type de prêt auto?

Un prêt auto ne veut pas tout simplement dire : voiture. En fait le prêt auto peut également inclure les caravanes, les motos, les camping car et même les bateaux.

Achat d’une voiture/moto neuve ou d’occasion ?

Déterminez également si vous désirez une voiture neuve ou d’occasion. Si vous choisissez d’occasion, est-ce que la voiture a moins de deux ans ?

Quel est le montant du prêt auto en euro ?

Pensez aussi à la mise de fond que vous pourriez appliquer sur le montant du véhicule.Si le montant est supérieur à 21 500 euros, vous n’êtes pas éligible à la clause de rétraction de 7 jours.

Et enfin, quelle est la durée souhaitée de votre emprunt ?

Généralement les prêts se font sur 24 à 60 mois. Vous pouvez, à certains endroits, payer en 72 mois mais cela est à déconseiller.Par exemple, si vous souhaitez procéder à l’achat d’une voiture neuve, que vous souhaitez emprunter 15000 euros sur 60 mois, alors le site de crédit mutuel calcule une mensualité de 294.55 euros, hors assurance facultative.

Le cout total du prêt auto s’élève alors à 2762,86 euros dont 90 euros de frais de dossier. Enfin, le TEG (Taux Effectif Global) fixe annuel est de 7.125%, hors assurance facultative, toujours selon la simulation du crédit mutuel.

Un autre exemple est de choisir la mensualité que vous souhaitez payer au lieu du montant total du prêt. Si vous souhaitez payer une mensualité de 200 euros sur une période de 72 mois, le montant de votre prêt sera alors de 11747,43 euros.

Une fois vos multiples simulations prêt voiture terminées, il est sage de comparer les offres des différents organismes crédits et de choisir celle qui vous le convient le mieux. Le site creditvehicule.fr vous facilite la tâche et vous donne la possibilité de faire une simulation de votre prêt. Une recherche assidue vous permettra souvent d’éviter de nombreux frais inutiles. Vous pouvez alors soumettre votre demande de prêt auto formelle à l’organisme que vous aurez choisis et attendre leur accord définitif.

Si vous recevez un avis de refus pour votre demande de prêt auto, ne vous laissez pas abattre et posez-vous des questions sur les raisons de ce refus. Quelques fois, le fait de déposer une mise de fond, rallonger la durée de crédit d’un an ou même, si possible, effacer rapidement une dette qui traine depuis longtemps (carte de crédit) peut vous qualifiez si vous faites une nouvelle demande. Tout le monde mérite une seconde chance, ne la laissez pas passer.